Le scrutin du 8 mars a mobilisé les jeunes

Une mobilisation des jeunes en hausse… mais encore limitée

Lors des votations du 8 mars à Genève, la participation des 18-39 ans a atteint 35,7 %, un niveau supérieur à la moyenne habituelle (27,3 %), mais qui reste relativement modéré.

Cette mobilisation s’explique notamment par les sujets soumis au vote, en particulier la modification de loi sur les jobs étudiants, mais aussi par des enjeux fédéraux comme le climat ou la redevance, qui concernent directement les jeunes.

Autre élément clé : les jeunes femmes participent davantage que les hommes, un phénomène lié notamment au niveau de formation, facteur important d’engagement citoyen.

Une dynamique encourageante mais fragile

Malgré cette hausse, la participation reste loin des attentes : certains espéraient atteindre 40 à 50 %. Cela signifie qu’une majorité de jeunes ne vote toujours pas.

Les initiatives de mobilisation, comme celles menées par ET PK PAS ?, ont pourtant été nombreuses :

  • contenus sur les réseaux sociaux
  • événements et discussions dans des lieux de vie
  • actions de sensibilisation portées aussi par des jeunes

Ces actions ont permis de stimuler les discussions et l’intérêt, même chez des jeunes habituellement peu concernés.

Un enjeu central : transformer l’intérêt en passage à l’acte

Le scrutin semble avoir généré davantage de débats et d’échanges. Mais une question reste ouverte :
👉 cet intérêt se traduit-il réellement par un vote ?